Accessoires et parures du siècles des lumières.

Les bonnets et petites coiffes

Au XVIIIᵉ siècle, les coiffes féminines occupaient une place essentielle dans la tenue. Elles ne servaient pas seulement à orner la chevelure, mais répondaient aussi à des codes sociaux, esthétiques et moraux. Porter une coiffe permettait de maintenir et protéger les cheveux, tout en affichant son rang, son âge ou l’occasion.

Qu’elles soient simples ou richement décorées, les coiffes complétaient la silhouette et apportaient la touche finale à l’élégance féminine. Elles étaient un élément indispensable de la parure, révélant le goût, le statut et le raffinement de celle qui les portait.

Coiffes à lappets 

Cette coiffe féminine du XVIIIᵉ siècle, datable d’environ 1720 à 1750, appartient aux coiffes dites à lappets (ou coiffes à barbes), reconnaissables à leur calotte souple et à leurs longs pans de dentelle retombant de chaque côté. Elle était portée par toutes les classes sociales, la différence se faisant dans la qualité des matières : les femmes du peuple utilisaient des versions simples en toile, tandis que la bourgeoisie et les milieux aisés privilégiaient la soie et les dentelles fines, parfois anciennes et coûteuses.

 

Cette coiffe se portait principalement en journée, à l’intérieur, lors de la vie domestique, de visites, de lectures ou de travaux d’aiguille. Elle pouvait également être portée sous un chapeau pour les sorties, et constituait la base indispensable de la tenue féminine.

 

Le modèle que je propose est entièrement confectionné à la main, en soie, et orné de dentelles anciennes, dans le respect des formes, des usages et de l’esthétique du XVIIIᵉ siècle.

Bonnets et charlottes

Les bonnets d'intérieur s’inspire des modèles portés à la fin du XVIIIᵉ siècle, tels qu’on les retrouve dans les gravures de mode de l’époque et dans l’iconographie associée à la cour de France, notamment sous le règne de Marie-Antoinette.

Portée comme couvre-chef d’intérieur, le bonnet accompagnait les moments de repos, de toilette ou de vie privée, tout en restant un marqueur de raffinement et de statut social.

 

Chaque pièce est entièrement réalisée à la main, en soie, et certaines sont agrémentées de dentelles anciennes, véritables fragments de patrimoine textile.
Ces créations ne sont pas des accessoires de costume, mais des relectures fidèles et sensibles d’un savoir-faire ancien, pensées pour celles qui aiment l’histoire, la matière et l’élégance intemporelle.

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Jarretière

Au XVIIIᵉ siècle, les jarretières avaient avant tout une fonction essentielle : elles permettaient de maintenir les bas en place, bien avant l’apparition des systèmes modernes. À la fois pratiques et décoratives, elles faisaient partie intégrante de la tenue et pouvaient être richement ornées.

 

Celles que je fabrique sont brodées à la main, dans le respect de cette tradition. Ajustables, elles se ferment grâce à un joli ruban à nouer à l’arrière, offrant à la fois confort, maintien et élégance, tout en s’adaptant naturellement à la silhouette.

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les crapauds et nœuds 

Les nœuds décoratifs pour les cheveux et les crapauds jouaient un rôle à la fois pratique et esthétique dans la tenue masculine. Ils servaient à attacher les cheveux, mais aussi à protéger les costumes, souvent en soie, de la poudre et de la graisse utilisées pour coiffer les chevelures.

 

Les crapauds, portés principalement par les hommes de l’aristocratie, pouvaient être commandés avec plus ou moins de décorations selon les goûts et les moyens de chacun. Riches en ornements ou plus sobres, ils reflétaient le rang social et le raffinement de leur porteur.


Ceux que je propose sont entièrement confectionnés à la main dans de la soie, dans le respect des formes et de l’esthétique de l’époque.

Les crapauds

Les noeuds

Les nœuds, quant à eux, étaient portés par toutes les couches de la société masculine. Leur degré de travail et les matériaux employés  notamment la soie , variaient, les modèles les plus élaborés étant réservés aux milieux les plus aisés.

 Les pièces que je réalise sont, là encore, fabriquées à la main en soie, dans une démarche artisanale fidèle aux usages historiques.

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les parures

Les chatelaines

Dès le XVIᵉ siècle, la châtelaine est un accessoire essentiel du quotidien, portée à la taille pour suspendre les objets indispensables : clés des appartements, ciseaux, étui à couture, boule de senteur, montre ou petit nécessaire personnel.
Elle permettait aux femmes de garder sur elles ce qui relevait de leur autonomie domestique, tout en affirmant leur rôle et leur statut.

 

Sous le règne de Louis XV, la châtelaine devient un accessoire féminin à la fois pratique et ornemental.
Portée à la taille, tout en accompagnant les silhouettes élégantes de l’époque.

Caractérisée par des formes rococo, des lignes délicates et des décors raffinés, la châtelaine reflète le goût du XVIIIᵉ siècle pour l’équilibre, la grâce et le détail.
Elle incarne un art de vivre où l’utilité se conjugue à l’élégance.

 

Au XVIIIᵉ siècle, et tout particulièrement sous le règne de Marie-Antoinette, la châtelaine devient un objet d’élégance intime.
À la cour comme dans les appartements privés, elle accompagne les robes légères, les moments de toilette, de couture ou de promenade au Petit Trianon.
Les matériaux s’allègent, les formes se font délicates, de motifs floraux et de détails raffinés, reflétant le goût de la reine pour une féminité plus naturelle et sensible.

 

Les châtelaines que je propose s’inspirent de cette esthétique du XVIIIᵉ siècle, avec des clins d’œil à l’univers de Versailles mais aussi de Marie-Antoinette : grâce, douceur, raffinement et fonctionnalité.
Elles sont pensées comme des pièces à la fois décoratives et utiles, dans l’esprit d’un accessoire porté au plus près du quotidien, entre histoire et élégance. Chaque châtelaines son unique. 

Les broches

Broche inspirée du XVIIIᵉ siècle, dans l’esprit des parures portées à la cour de France.
Elle rend hommage à l’élégance sensible et raffinée de l’époque, et évoque le soin porté aux accessoires qui accompagnaient aussi bien le quotidien que les moments plus solennels.

Pensée et confectionnée comme un ornement délicat, elle s’inscrit dans la tradition des bijoux du quotidien, où chaque détail avait toute son importance.

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